Vie de Freelance

Deux filles et trois chats

10 décembre 2017 et j’ai de nouveau une folle envie de reprendre le blog, de ne pas tout laisser tomber. Ce blog, c’est un peu mon bébé depuis presque 4 ans et ce serait dommage de ne pas l’exploiter. Surtout que l’écriture me titille à nouveau. Je remarque que je préfère écrire quand je me sens bien. Comme je suis de plus en plus en paix avec moi-même, l’envie de prendre la plume est là, à toucher du bout du doigt. Profitons-en pour un petit hymne à l’amitié !

Ces derniers mois j’ai eu le temps de réfléchir à ma façon d’appréhender les principaux domaines de ma vie : l’amour, le boulot et la vie de tous les jours. Je n’ai plus envie de perdre mon temps à faire des choses qui ne me plaisent pas. Si j’ai envie de passer le week-end avec ma meilleure amie, en pyjama, avec une bouillotte et un thé, je le fais. Je n’ai pas envie de prouver sur Instagram que ma vie est fantastique et excitante. Non, je n’ai pas non plus de mec avec lequel faire des photos hipster. Je ne peux pas non plus poser avec un ventre de femme enceinte, vêtue d’une robe aérienne, une couronne de fleurs dans les cheveux. Je n’ai finalement rien de tout ça – et je crois qu’il est temps que je m’y fasse et que je me détende à ce sujet. Je n’ai pas choisi le chemin commun, celui de la vie rangée. Et en même temps, vous avez dû remarqué que je ne passais plus non plus ma vie dans les avions. J’ai envie de profiter pleinement de ma vie ici à Barcelone, ma ville de cœur depuis presque 3 ans déjà ! Je sens que je me pose, tout doucement, à mon rythme. J’essaie de ne plus avoir le souffle coupé à tout bout de champs.

Il y aussi une chose qui a complètement changé ma vie – un truc aussi fort que l’amour romantique. Ma meilleure amie a emménagé avec moi. Depuis 2 mois nous vivons avec nos trois chats et c’est le bonheur pour moi. Vivre avec celle qui est ma grande sœur, ma confidente, mon alter ego, ma folle moitié… On a beau être très différentes, nous nous complétons à merveille. Le matin elle est au taquet, moi ronchonne et lente à la détente. Nous aimons les mêmes séries, les mêmes vidéos débiles sur Internet et le fromage ! Et nos chats se détestent chaque jour un peu moins. Autre chose importante : elle me rend belle à travers l’objectif de son appareil photo. Chaque semaine, nous faisons des photos et ça apporte une touche créative et artistique à mon quotidien. D’ailleurs, je me surprends à voir le monde à travers ses yeux de chasseuse de belles choses. Parfois, le résultat est classique- Parfois, ça part dans un délire surréaliste et les photos sont juste magnifiques. Je me trouve belle, j’apprends à réellement accepter mes courbes et mes petits défauts. Les photos qu’elle fait de moi sont sa façon de me dire qu’elle m’aime comme je suis (même si je suis reloue au moins deux fois par jour !). Et mon lâcher-prise devant son objectif, c’est ma manière de lui dire à quel point je lui fais confiance.

J’ai crois que j’ai eu longtemps envie d’avoir un mec parce que je ne vivais pas avec les bonnes personnes et que je manquais d’amour dans mon quotidien. Aujourd’hui, notre appartement, c’est un peu la maison du bonheur. On rigole, on se taquine, on fait des câlins avec les chats et des shootings photo improvisés. Bien sûr, on mange aussi beaucoup de fromage et on passe du temps sur Netflix. Parfois, je ferme ma porte pour être seule et je souris parce que je sais qu’il y a quelqu’un que j’aime très fort là, tout près de moi. Il suffit de toquer à la porte, de me glisser sous sa couette pour parler de tout et de rien – ou juste regarder des vidéos de chats sur Instagram.

 

Elle n’aime pas être sur les photos, mais je vous invite à aller voir toutes ses photos sur STOCKSY !

 

PS : Si vous les achetez pour un de vos clients (par exemple), elle me paie des bières !

 

Lifestyle

J’arrête de procrastiner #2 : j’arrête de fumer

Voilà, c’est un peu comme annoncer sa grossesse. 3 mois, douze longues semaines. Non, je n’attends pas de bébé, je vous rassure. J’ai enfin arrêté de fumer ! Fini les 10 clopes par jour, les vêtements qui ne sentent jamais vraiment la lessive, les mains qui puent le tabac et le portefeuille qui souffre. Sans oublier cette addiction aliénante au possible.

Choisir le bon moment pour arrêter

Pour arrêter de fumer, pas de secret. Il faut choisir un moment opportun. Vous changez de boulot ? Vous déménagez ? Vous quittez votre mec ? Ce n’est pas le moment ! Il faut être détendu et disposé pour gérer une telle décision. J’ai donc décidé d’arrêter en juin, au début de l’été. Alors vous allez me dire : Quel timing de merde ! L’été, les mojitos, la fiesta. Oui, bien vu. Mais c’est aussi un moment plus calme au boulot. Moins de stress, moins de travail, moins de deadlines. J’ai donc profité d’une gueule de bois intoxication alimentaire pour arrêter de fumer. J’étais tellement dans le mal que la simple idée de fumer me donnait des nausées. J’avais mal au ventre, des crampes d’estomac et le cœur aux lèvres. Et là une idée surgit de nulle part : Pourquoi ne pas arrêter de fumer ? Maintenant, une bonne fois pour toutes.

Les premiers jours « sans »

Je me rends compte au bout de quelques jours (après avoir retrouvé la forme) que je ne vais plus pouvoir faire les choses de la même manière. Déjà, il y a des habitudes que je vais devoir changer. Impossible d’associer désormais la cigarette à mon quotidien. Je m’ennuie ? Je fume me fais un thé glacé, j’occupe, mes mains, je fais un tour dans le quartier. Je picole ? Je ne suis pas mes amis fumeurs pendant leur pause clope. En fait, je sors beaucoup moins parce que la tentation est vraiment trop grande. C’est un peu difficile, mais un mal nécessaire. Je reprends aussi les activités outdoor. Plage, natation, salle de sport, kayak, il faut aussi que je retrouve mon souffle – au sens propre du terme. Décrasser mes poumons, c’est mon leitmotiv de l’été !

Les moments de tentation ultime

Je me rends compte qu’il y a des moments particulièrement difficiles et qui me demandent une force surhumaine pour ne pas retomber bêtement dans le vice. Hormis les moments de stress, d’énervement et de sorties, il y a une chose qui me rend la vie de non-fumeuse extrêmement pénible : les séries. Bordel, mais pourquoi donc tout le monde fume-t-il dans les séries et les films ?! Le simple fait de voir quelqu’un tirer sur sa clope me rend folle. Moi aussi je veux choper mon briquet, m’allumer une cigarette et tirer dessus lentement, en savourant chaque bouffée de nicotine. Rahhhh, comme j’en rêve !

Le constat : on peut vivre « sans »

Malgré des changements importants, tant au niveau professionnel que personnel, j’ai résisté. C’est dingue, au bout de deux mois j’arrive à passer une journée entière sans penser à fumer. Je suis installée en terrasse avec un pote qui fume clope sur clope, je ne suis pas tentée. Au contraire, je trouve même que ça pue ! Désormais, mes vêtements sentent bon le parfum, la lessive, la propreté (et le chat, hein !). Sans oublier la fierté ressentie face à cette petite victoire. Car il ne faut pas se leurrer, on reste toute sa vie ancien fumeur et chaque jour qui passe est une victoire. Alors, je n’ai pas encore gagné la guerre, mais j’ai remporté quelques batailles  et ça fait du bien.

Respirer, enfin respirer. ©Vera Lair

Vie de Freelance

J’arrête de procrastiner #1 : je range

Ce qui m’est arrivé n’a rien de mystérieux ni d’exceptionnel. Nous avons tous des moments de doutes et de remise en question. L’été ayant été très calme, j’en ai profité pour changer certains aspects de ma vie. Je vous en dis plus dans cet article de blog censé vous motiver à faire pareil ! Premier sujet d’une nouvelle série intitulée « J’arrête de procrastiner » : le rangement !

Le tri des vêtements

Je me retrouve dans ma chambre : c’est une vraie déchetterie, c’est choquant. Des piles de vêtements jonchent le sol, il y a de la poussière partout, des feuilles qui trainent, des livres, de la monnaie… J’ai envie de tout foutre en l’air, mettre le feu à la baraque. Il faut que ça change une bonne fois pour toute. Alors, chaque jour j’essaie de faire du tri dans mes vêtements. Je me sépare de trois sacs de vêtements au cours de l’été. Qu’on soit bien clair : il faut le faire en étapes. Il y a les vêtements crados et avec des trous que je mets à la poubelle. Puis, il y a les vêtements dans lesquels je ne rentrerai plus jamais mon fessier : je les donne. Et puis, il y a aussi les vêtements que je ne mets jamais. – c’est le troisième sac. Idem, je les donne. Mon constat : ce n’est pas si dur de se séparer de ses vêtements. Après tout, ce sont des bouts de tissus dont votre vie ne dépend pas. Quand j’ouvre mon armoire, il y a de la place – et ça fait du bien !

Le tri des produits d’hygiène

Du plastique, du plastique, du plastique partout. J’admire beaucoup toutes les personnes qui arrivent à vivre selon les principes du Zéro Déchet. J’en suis bien loin, mais je me soigne. Une après-midi, je suis prise d’une frénésie affolante : j’éprouve le besoin de faire le tri dans ma salle de bain. Vous auriez dû voir la tête de mes chats. « Mais que fait-elle, maman ? Elle est devenue folle ! ». Maquillage périmé ? Poubelle ! Médicaments périmés ? Poubelle ! Vieux emballages qui ne servent à rien ? Poubelle ! Bref, je remplis encore une fois un sac plein de déchets et je me sens plus légère. Et ce n’est pas terminé, je compte également faire cadeau de quelques babioles dont je n’ai plus l’utilité.

Le tri des livres

Sujet délicat pour tous les rats des bibliothèques. J’ai longtemps cru que je ne pouvais pas me séparer de mes bouquins chéris. Puis là encore, la raison a triomphé. À quoi bon accumuler les livres, surtout ceux qui n’ont pas de véritable valeur sentimentale ou que je ne compte clairement jamais relire ? Je me débarrasse d’une trentaine de livres. (Oui, j’avais déjà fait un tri avant de m’installer à Barcelone). Et hier (oui, hier !), j’ai commandé par Internet ma carte de bibliothèque – cela n’aidera pas le monde de l’édition, mais sûrement mon compte en banque. Je garde mes beaux livres, mes livres de cuisine, mes livres de coaching et les romans que je chéris réellement.

Le tri dans la cuisine

Autant vous dire que j’ai repoussé cette échéance… La cuisine, un chantier délicat. Comme pour la salle de bain, je jette les produits périmés. Puis, je prends des sacs et je mets tous les aliments que je ne compte pas manger (appartenant à mes anciens colocataires) encore comestibles dans deux sacs énormes, et je les donne à la cuisine populaire de mon quartier. Je revois l’organisation également l’organisation globale de la cuisine (vraiment minuscule) pour m’y retrouver – et je nettoie, je frotte, je m’y mets pour de bon.

Le tri du bureau

C’est vraiment le dernier domaine que j’attaque. Je ne suis pas une grande fan de l’administratif, mais je me motive. Tout en regardant une série Netflix, je range mes piles de papiers. Je jette les feuilles de brouillons gribouillées, les papiers dont je n’ai plus besoin. Pour le reste, je m’achète un nouveau classeur et je range tout. En fin de compte, cela m’a pris 2 heures, ce n’est rien du tout et ça fait aussi du bien à votre cerveau !

Pour aller plus loin…

4 semaines pour faire le tri – Astrid EULALIE

Manifeste pour une maison rangée – Anne-Solange TARDY

La Magie du rangement – Marie KONDO

Vie de Freelance

J’ai failli arrêter ma carrière de freelance

Cet été, je n’ai pas trop communiqué sur le blog, ça n’allait pas fort niveau pro. Pas de missions, pas de revenus incroyables, des soucis financiers et la peur au ventre – celle de devir mettre un terme à ma vie de freelance.

1. J’ai failli tout perdre

L’été était tellement rude en termes professionnels que j’avais envisagé d’arrêter ma carrière de freelance. Trop de projets annulés, arrêtés, factures non payées, galères de freelance  qui s’accumulaient. J’étais au bord de la crise de nerfs, j’allais jeter le torchon définitivement. J’ai même passé un entretien d’embauche pour… un CDI ! C’est dire à quel point je broyais du noir ! Mais comme d’habitude, il me semble important de vous montrer la VRAIE vie des freelances. Ce n’est pas toujours rose, parfois c’est franchement marron caca. Et au lieu de me bouger le fessier, je m’enlisais dans la déprime. Moins j’avais de boulot, moins j’en faisais. Je sortais beaucoup, je m’amusais bien, journées à la plage et j’en passe. La prospection, je la ferai demain. Et le lendemain, rien, ce sera pour le lendemain.

Ce n’est pas moi, mais j’avais bien cette tête de déprimée !

2. Ma bonne étoile m’a sauvée

Un jour je me suis donc réveillée avec une panique terrible au ventre, consciente que je n’allais plus pouvoir payer mon loyer. Autant vous dire que ça fait mal, un tel constat – quel échec ! Je passe cet entretien de boulot, mais les jours passent et je n’ai pas de réponse. Pourtant, je suis bien décidée à accepter le contrat, certes à contrecoeur. Après trois semaines, toujours pas de nouvelles, malgré des relances. Puis, un message Facebook. « Bonjour Anissa, XX m’a donné ton contact… C’est pour une mission. » Je vous donne la version courte : 24 h plus tard j’avais décroché une super mission en Community Management, le bonheur ! Et encore 24 h plus tard, je décrochais une autre mission en CM également, tout aussi intéressante. Puis des traductions… J’allais être débordée – il fallait que je m’organise !

Ouiiiii, une table de ping pong ! ©Mob&Pau

3. Le coworking freelance, une évidence soudaine

J’ai fait mes petites recherches sur le web pour trouver un beau coworking. Je voulais un espace lumineux, spacieux et accueillant. Autre coup de chance : à cinq minutes de chez moi, Mob&Pau est un coworking fantastique dans le quartier Sant Antoni à Barcelone. Un design minimaliste, une équipe super gentille (Lorène, l’Event Manager est française) et un beau patio où l’on peut déjeuner et jouer au ping pong. Sans oublier une offre de forfaits flexibles pour les freelances. Pour le moment, j’ai opté pour le forfait mensuel à la demi-journée (9 h -14 h 30) à moins de 100 € (TVA incluse).

Un coworking spacieux et clair. ©Mob&Pau

4. Une remise en question globale

Mettre le réveil, se lever tôt, ne plus procrastiner… Voilà certaines des bonnes résolutions que je mets en pratique depuis quelques semaines. Mais cela mérite un second article qui vous montrera que même les cas désespérés comme moi peuvent y arriver ! Et sinon, demandez à mon père, c’est la première fois en 28 ans qu’il ne m’engueule pas à cause de mon bordel. Bah oui, je range mes affaires, il est sous le choc !

PS : Le blog reprend du service, à raison d’un article par semaine. C’est fini les conneries bêtises, je me bouge les neurones !

 

Ronda Sant Pau 47 Barcelona, 08015
Vie de Freelance

Parler espagnol : bilan des 2 ans

Je suis nulle, vraiment nulle. J’assume, mais pas trop ! En deux ans, je pourrais être « fluent » en espagnol, mais je n’ai rien glandé. Je suis tombée dans le pire des pièges : le ghetto des expats. Je ne m’en plains pas, puisque j’ai pu rencontrer plein de monde et me faire des amis. Pour l’apprentissage d’une nouvelle langue, c’est assez fatal… je n’ai quasiment pas fréquenté de locaux. C’est fini les bêtises, j’ai décidé de sortir mon gros boule de ma zone de comfort. Mon objectif 2017 ? Trouver l’homme de ma vie, devenir riche Me faire des potes espagnols/catalans !

  • MEET UP

On oublie trop souvent de regarder ce qu’il se passe sur Meet up, pourtant il y a plein d’activités super intéressantes. Il suffit de prendre un petit moment pour tout regarder. Rien de tel pour apprendre une langue que de le faire de manière ludique autour d’un de vos hobbies. Pour ma part, j’ai jeté mon dévolu sur la poterie, et j’ai adoré mes deux premiers cours ! Je vais continuer cet été quand j’aurais terminé de voyager à droite et à gauche. La semaine prochaine par exemple, je participe à une excursion sportive : marche, kayak et snorkeling près de Girone, dans un cadre absolument paradisiaque.

  • LES COURS INDIVIDUELS

J’ai laissé tomber depuis belle lurette les cours en école de langues. C’est sympa, mais je ne supporte pas d’être à 15 dans une salle minuscule. On n’a jamais l’occasion de parler, et donc de pratiquer la langue… J’ai préféré faire le choix du prof particulier. Et comme je suis vraiment une meuf super flemmarde, il vient chez moi ! A raison de 8€/l’heure, ça vaut vraiment le coup. Je préfère payer un peu plus que pour l’école de langue, mais avoir des cours personalisés en fonction de mes besoins et de mes lacunes.

  • TINDER

Allez, je sais très bien pourquoi vous lisez mon blog : parce que je ne vous pas cache pas la vérité. Pour apprendre une langue, Tinder est une option super chouette. En gros, je me fais payer des verres (et j’en paie aussi, meuf moderne !) et en plus je peux « pratiquer » mon espagnol. C’est vraiment bête, mais c’est effectivement le moyen le plus simple de rencontrer du monde hispanophone. Depuis, j’ai vraiment progressé… en espagnol !

  • LE BILAN

Je dirais que le bilan ets très mitigé, je n’ai pas appris l’espagnol comme j’aurais dû. Le point positif ? En 3 mois, j’ai tellement progressé que j’arrive à être un peu fière de moi. J’ai vraiment pris goût à cette langue et surmonté mon blocage… Je parle, même si je sais que j’ai accent franco-allemand un peu étrange. Mais au moins, je me lance ! Et ça fait drôlement du bien !

 

Vie de Freelance

Barcelone : j’y suis, j’y reste

Je suis encore en vie, promis, juré, craché !

J’ai failli changer de vie, tout plaquer pour une vie différente. Puis, j’ai pris conscience que je ne voulais pas quitter ce que j’avais construit, ma vie barcelonaise, mon indépendance. J’ai dû faire un choix difficile – contre l’amour d’un homme, pour l’amour d’une vie, d’une ville. Evidemment, ce n’est pas simple de s’en rendre compte, de prendre réellement conscience qu’on va devoir faire un choix aussi radical, que ça ne va pas marcher. J’ai toujours su au fond de moi que je n’étais pas la meuf ultra romantique et capable de tout quitter pour quelqu’un. C’est sûrement lié à mon passé (enfant de divorcés) et qui m’a appris à ne jamais mettre tous mes œufs dans le même panier.

Alors voilà, je suis à Barcelone, je profite de chaque rayon de soleil. Je souris toujours autant à la vie, aux opportunités qui se présentent à moi et je continue le travail en freelance. Othello, Céleste et moi, on aime tellement trop Barcelone. Et on s’excuse de ne pas avoir donné de nouvelles, mais il fallait qu’on fasse le point sur notre vie. En 2016, j’ai perdu un être cher, j’ai trouvé l’amour et fait des projets. En 2017, j’ai décidé de faire honneur à ma grand-mère et d’être fidèle à moi-même et son éducation de femme libre. J’ai décidé de renoncer à certains projets, car je ne les soutenais pas à 100% et que je sentais au fond de moi que mes doutes étaient déjà en train de pourrir mon couple. C’est toujours difficile de savoir qu’au fond on est responsable de la rupture et que l’attitude de l’autre n’est qu’une réponse à la nôtre.

L’aventure continue ! En mai je vais au Portugal avec une de mes meilleures amies, en juin je pars en roadtrip avec mon père en Toscane et en juillet à Paris avec grande sœur.

Hey, vous savez ce que l’on dit ? Don’t cry because it’s over. Smile because it happened.

Moi j’ai décidé d’avoir le smile. Et vous ? Quoi de neuf ?

©Maxime de Hulster 

Bunkers del Carmel, la plus belle vue de Barcelone !