Vie de Freelance

Télétravail, je t’aime

Un PC portable, une (bonne) connexion wifi, éventuellement un bloc note et un stylo : je vous présente mon bureau ! Pour des raisons personnelles, j’ai décidé de ne pas révéler mon lieu actuel de résidence, mais sachez que je me suis absentée de mon domicile pour une petite semaine. C’est merveilleux, personne ne sait où je suis : mes clients n’en savent strictement rien et ne veulent probablement pas le savoir. Quand on est freelance, ce qui importe, c’est le résultat. Alors que j’envoie mes mails de Levallois-Perret ou d’Abou Dhabi, tout le monde s’en tamponne le coquillard. Le bonheur ! Mais comment gérer au mieux ce nomadisme professionnel ? Je vous livre ici quelques indices et pistes.

  1. L’amour de la solitude

Cela peut paraitre bête, mais c’est à mes yeux la condition sinequanone pour être freelance en télétravail. Si vous n’aimez pas être seul, que le silence vous pèse et que vous avez besoin de parler à des gens tout au long de la journée, alors le télétravail risque de vous déplaire. En effet, il y a des journées où je ne parle avec personne – à part mon chat, mais ce sont des conversations assez unilatérales, puisqu’il préfère se blottir dans mes bras et dormir. Il est vrai que je préfère travailler dans mon coin, à mon rythme, sans le bruit des collègues qui téléphonent, papotent et s’agitent. J’ai adoré fréquenter mes collègues, mais j’ai quand-même tendance à penser que leur présence était un peu trop distrayante pour me permettre une concentration de qualité. J’étais trop souvent tentée d’interrompre le travail pour descendre au Starbucks ou boire un thé dans la cuisine du bureau. Bref, productivité versus convivialité.

  1. L’amour du nomadisme

Ceux qui me connaissent le savent : mon besoin d’indépendance est quasi viscéral. Si je n’ai pas un voyage de prévu, j’étouffe. J’aime ce sentiment de pouvoir partir à tout moment, de pouvoir prévoir des petites escapades de mon quotidien. Avant je devais quémander mes RTT auprès de mes supérieurs hiérarchiques. Aujourd’hui, à l’image de Richard Branson, je peux prendre autant de vacances que je veux – à condition de faire mon travail comme il se doit. Maintenant je suis ici, demain je serai là. Souvent je n’ai même pas besoin d’en informer mes clients. La dématérialisation totale de mon travail est un privilège dont ne jouissent que peu de professions. Pourtant, à mes yeux, c’est l’avenir. Pour citer une entreprise que j’apprécie énormément – Il est question de Hopwork – l’un des co-fondateurs a quitté Paris pour le sud de la France, idem pour un autre collaborateur – qui a vécu un certain temps à Barcelone. Les nouvelles technologies nous permettent une plus grande liberté dans nos modes de fonctionnements professionnels : il faut en profiter, c’est ça l’avenir !

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  1. L’amour de l’indépendance

L’indépendance, c’est la promesse d’une grande flexibilité – mais une flexibilité qui nécessite néanmoins une certaine discipline. En effet, quand je ne travaille pas le matin, il faut que je rattrape ces heures-là à un autre moment de la journée (ou de la soirée). Combien de samedis soirs ai-je passé devant l’ordinateur ? Je ne m’en souviens guère. A l’inverse, le lundi n’est plus un jour détesté et peut, parfois, commencer par une belle grasse matinée. Le télétravail, c’est un cadre de travail qui ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes ont besoin d’être guidées et dirigées. Pour ma part, je n’ai pas besoin du regard sévère d’une N+1 pour me mettre au travail. Quand je ne fais rien, je préfère encore me faire enguirlander par moi-même !

  1. L’amour de la responsabilité

Eh oui, être freelance et, de surcroit, travailler de chez soi est une grande responsabilité. Il faut s’organiser, gérer et superviser ses différentes missions. Il n’y personne pour vous rappeler vos deadlines ou vous faire un point rapide. Souvent on demande aux freelances d’être encore plus opérationnels que les employés – surtout s’ils facturent à la journée. La pression n’est pas la même, les enjeux non plus. Rien ne garantit que votre client vous redonnera du travail, une nouvelle mission, de nouveaux projets. Chaque jour vous vous lèverez – sans jamais savoir comment se déroulera votre journée. Chaque jour est en quelque sorte un nouveau combat – c’est ce qui rend cette vie de freelance si existante selon moi. C’est un peu comme en amour – ce n’est pas parce que l’autre est avec vous que tout est gagné. Là aussi il faut se battre et reconquérir. Alors la vie de freelance, c’est comme la vie de couple – ce n’est pas en passant vos journées en pyjamas que ça marchera !

 

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29 Comments

  • Reply Margarida 14 octobre 2014 at 13 h 54 min

    Cette phrase : « Quand je ne fais rien, je préfère encore me faire enguirlander par moi-même ! », j’adhère et je partage, moi aussi ! Tu as tout à fait raison sur le fait que c’est cool de se sentir et être libres. Je me réjouis déjà de penser qu’à Noël je vais partir quand je veux… 😛

    Joli article !

  • Reply Judith 14 octobre 2014 at 13 h 57 min

    Oh si moi ça m’arrive de passer mes journées en pyjama…
    Mais je bosse quand même hein 😉

    Très chouette article sinon, comme toujours 🙂

  • Reply Céline 14 octobre 2014 at 14 h 03 min

    Cet article reflète exactement ma pensée ! Etre freelance, c’est la liberté et je suis comme toi, j’ai besoin de cette liberté pour m’épanouir. Je n’aime pas qu’un « bip bip bip » me réveille à une heure précise, je n’aime pas demander la permission à quelqu’un pour prendre quelques jours de repos ou aller chez le coiffeur, je n’aime pas exposer ma vie personnelle à des tiers qui travaille avec moi. J’aime le silence, mais j’aime aussi la musique metal. J’aime donc, selon le projet sur lequel je suis, me plonger dans un silence planant ou alors le pimenter à coup de riffs déchaînés qui feraient trembler d’effroi un patron.

    Je voyage très peu, faute de moyens pour l’instant. Mais j’aime aussi pouvoir partir chez mes parents qui vivent à 800 km, quand l’envie me prend ou quand ils ont besoin d’un coup de main, sans que cela ne pénalise personne (que je travaille d’ici ou de l’autre bout de la France, comme tu le dis si bien : le client s’en tamponne le coquillard du moment qu’il a sa commande dans les temps).

    Je suis l’unique responsable de moi-même et de ma productivité. Quand je fais une très bonne journée, je me félicite car c’est uniquement grâce à moi. Quand elle est mauvaise, je m’enguirlande moi-même (je reprends tes expressions) et je me re-motive le lendemain.

    La liberté pour moi est plus importante que tout le reste et je ne sais pas si j’arriverais être salariée un jour…

  • Reply Lou 14 octobre 2014 at 14 h 06 min

    Yeah, je peux enfin commenter chez toi (même si je garde mon pseudo) ! C’est drôle comme les expériences sont différentes. Quand j’étais freelance, j’aimais ce côté indépendance et la qualité de travail qu’on peut avoir quand il n’y a pas d’interférences extérieures… mais contrairement à toi, je n’avais pas « le sentiment de pouvoir partir à tout moment ». L’incertitude du lendemain (aura-t-on d’autres missions ? Seront-elles aussi bien payées ?) avait plutôt tendance à me pousser à économiser en prévision d’éventuels coups durs et me limiter dans mes projets perso (voyages, shopping, logement, etc).

  • Reply Mia [Trucs de Blogueuse] 14 octobre 2014 at 14 h 48 min

    C’est le genre d’article que j’aurais très bien pu écrire, je suis d’accord avec tout ce que tu dis : c’est vrai qu’il faut certaines prédispositions pour travailler de chez soi (ou d’où on veut d’ailleurs). L’autre jour une amie m’a dit qu’il faudrait que je retrouve du boulot (un « vrai » d’après elle) car je ne tiendrais pas longtemps à rester seule sans collègue et que je n’arriverais pas à garder le rythme de travailler consciencieusement et efficacement. C’est là que je me suis rendu compte que j’avais trouvé le mode de vie qu’il me fallait car je n’ai jamais été aussi épanouie! 😉
    Bonnes vacances (que ce soit à l’autre bout du monde, à l’autre bout de la France, ou au bout de la rue) et vive le wifi!

  • Reply fanny 14 octobre 2014 at 17 h 08 min

    Moi c’est l’inverse, je fais du casanier depuis des mois pour monter mon projet. Flinguée par mon budget, j’avance de mon bureau ou de mon canapé. J’ai réalisé que je fais moins de 100 kilomètres par semaine soit moins de 6000 / an contre 18 000 avant. Bénéf garanti pour l’environnement et mes sous sous. Par contre, je ne passe pas mes journées seule, je suis juste le point centralisateur stable de la maison qui est une zone de passage pour les autres. J’aime ce passage. Quand je sors, c’est pour le plaisir d’une pièce de théâtre, d’un salon zen ou d’un café psycho… Que du bonheur!

  • Reply Ô hasard des mots 15 octobre 2014 at 8 h 08 min

    Voilà un article qui reflète parfaitement ma pensée ! Travailler avec des collègues me pesait beaucoup, (le type de boulot aussi 😉 je n’étais vraiment pas dans mon élément. Et depuis que je me suis lancée dans mon activité, que je travaille seule et à la maison, je n’ai jamais été aussi épanouie ! Un vrai bonheur !

  • Reply Oh et Puis 15 octobre 2014 at 10 h 01 min

    Ton article résume parfaitement les conditions du freelance ! Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis. Si j’ai des collègue, je me laisse distraire par tous. J’ai une capacité à la concentration proche de zéro, je suis obligée de me créer un cocon sans distraction pour finir quelque chose. D’ou le besoin d’être freelance, je peux m’isoler et en plus changer régulièrement de tache et de mission pour maintenir ma concentration à son maximum. Il faut apprendre à connaitre son rythme pour comprendre ses besoins au travail !

  • Reply Aurélie 15 octobre 2014 at 11 h 34 min

    Je découvre ton blog que j’ai parcouru… Tes articles sont très agréables à lire et comme je viens de me lancer en AE rédactrice web, cela fait du bien de lire quelques conseils et expériences. Je ne vis pas encore tout ce que tu décris (dans cet article et les autres que j’ai lu) mais j’espère que ça va venir… 🙂

  • Reply Loïs 15 octobre 2014 at 12 h 21 min

    Encore un très bon article !
    Bravo pour ta mise à l’honneur 🙂
    C’est vrai qu’être freelance (je le suis aussi) exige de la discipline, et pourtant même en aménageant mes horaires à ma sauce (coucou le marché du matin ou le thé avec les copines à 16h), je travaille beaucoup plus que si j’étais salariée. C’est sans doute un bon compromis 😉

  • Reply lowett 15 octobre 2014 at 13 h 05 min

    Je pense qu’être freelance me conviendrait beaucoup aussi. Le seul point qui pourrait ne pas me convenir c’est la solitude, en effet. J’ai besoin de voir et de parler à des gens, mais pas tout le temps. Ce que je déteste avec le travail de bureau classique, c’est les mails en fait. Le problème du mail professionnel aujourd’hui c’est qu’on considère que sitôt envoyé, sitôt lu. Surtout par ses collègues. Si je ne réponds pas à un mail dans les dix minutes, j’ai souvent le collègue en question qui déboule dans mon bureau. Il y a aussi l’archétype du pire collègue: le proactif, qui est dans ton bureau la seconde après t’avoir envoyé un mail pour te prévenir qu’il t’en a envoyé un (il y a aussi sa version fainéante qui te téléphone plutôt que de se bouger jusqu’à ton bureau). C’est ça qui me gâche le plus la vie sur mon lieu de travail.

    Si j’étais freelance, je penserais au coworking quelques jours par semaine histoire de voir un peu du monde quand même. J’aimerais beaucoup être freelance, mais c’est un grand saut que je ne suis pas encore prête à faire.

    • Reply Anissa 15 octobre 2014 at 17 h 57 min

      Hahahaha j’ai bien rigolé en lisant ton commentaire ! Ouiiiii le mec qui vient pour te dire qu’il t’a envoyé un mail – c’est affreux !!!!! Je vais bientôt faire un article sur le co-working d’ailleurs 🙂

  • Reply Pauline 15 octobre 2014 at 13 h 35 min

    Très joli article et photos qui donnent envie… Je m’apprête à changer d’orientation professionnelle pour sortir du carcan de l’entreprise, et en lisant ces lignes, je me dis que j’ai bien fait! Merci pour ces précieux conseils…

  • Reply Aurore Lagonotte 15 octobre 2014 at 14 h 12 min

    Tu me donnes tellement envie, tu ne fais que confirmer ce que je pensais déjà, ma personnalité est faite pour le télétravail ! 🙂 Maintenant, il ne me reste plus qu’à trouver un boulot qui me le permette ! J’ai l’impression que tous les free lance sont développeurs web et ce n’est pas du tout ma formation (école de commerce).

    • Reply Aurore 23 juin 2016 at 21 h 17 min

      Bonjour Annissa,

      J’ai tapé au hasard mon nom dans Google pour savoir ce qui y traîné et oups j’ai sans faire exprès poster 2,3 commentaires avec mon nom de famille.

      Serait-il possible de supprimer celui si dessus ?
      Merci d’avance !

  • Reply laetitis 15 octobre 2014 at 16 h 49 min

    Bon alors moi je comprends pas pourquoi ton article reçoit tant de commentaires et pourquoi tant d’articles sur le freelance fleurissent sur la blogosphère!
    Je ne dis pas ça par rapport à la qualité de ton article (qui est très bon!!) Mais… voilà y’a au final TRES PEU de télétravail… Je cherche actuellement un emploi et je rêverais d’être dans ses conditions, moi miss-ours à qui ça ne dérange pas de ne pas voir de monde, sortir peu, et qui aime rester chez soi.

    Un petit article « introduction au télétravail » ? 😀

    • Reply Anissa 15 octobre 2014 at 21 h 36 min

      Hello Laetitis, merci pour ton commentaire vraiment très intéressant. Figure-toi que je vais en profiter pour y répondre par un article (hehe, suspense) ! Quant au télétravail, il y a un grand nombre de freelances qui bossent de chez eux. Bien sûr qu’il m’arrive de bouger, aller à des rdv, mais le gros de mon travail se fait sur mon ordinateur Et je ne pense pas être la seule !

  • Reply Manowen 15 octobre 2014 at 23 h 29 min

    « la vie de freelance, c’est comme la vie de couple – ce n’est pas en passant vos journées en pyjamas que ça marchera ! » j’adore ce slogan !!!
    Le télétravail j’en rêve, un jour peut-être ?

    • Reply laetitis 16 octobre 2014 at 9 h 59 min

      Ah super merci ! 😀
      Oui mais télétravail et freelance sont différents..
      A mon age je ne me vois pas lancer ma propre affaire, alors le télétravail m’intéresse d’avantage.
      Seulement, tous le monde ne parle que du freelance ! J’attends ton article avec impatience 🙂

      • Reply laetitis 16 octobre 2014 at 9 h 59 min

        Oups j’ai sauté un commentaire *boulette*

      • Reply Anissa 16 octobre 2014 at 10 h 43 min

        En fait je parle du télétravail en tant que freelance. A ton âge ?? Haha, mais quel rapport ! Tu peux te lancer à tout âge. Je travaille pour Entreprenez votre vie, dont l’idée consiste à également encourager les femmes (de +45 ans) + les retraités à sa lancer dans des projets. Alors tu vois, c’est à mes yeux absolument pas une questiion d’âge 🙂

  • Reply Oror404 16 octobre 2014 at 8 h 16 min

    Très intéressant cet article 🙂
    Par contre un aspect qui me pose problème en télétravail (je ne suis pas freelance mais je travaille de chez moi depuis 3 ans) c’est que j’ai du mal à cloisonner vie pro/vie perso parfois. Même si j’ai un bureau dans une pièce dédiée uniquement au travail. c’est le seul écueil sinon c’est sur que niveau productivité c’est complètement optimal !

    • Reply Anissa 16 octobre 2014 at 10 h 44 min

      Je valide ton commentaire. Après ma rupture, je pleurais comme une madeleine sur le canapé, incapable de me concentrer sur le boulot 😀 C’était affreux !!

  • Reply Virginie B 16 octobre 2014 at 10 h 38 min

    je suis d’accord avec toi sur tous ces points essentiels à la réussite du télé travail et j’adhère au concept à fond !

  • Reply GG 16 octobre 2014 at 12 h 09 min

    Hello !
    Je vais apporter un petit point de vue de salariée à temps plein en cdi qui bosse dans un grosse boîte :p Donc en bref, j’ai pu tester le télé-travail pendant 2 ans et demi ou un peu plus il y a tout juste 4 ans. Mon employeur proposait la chose en phase de test alors j’ai sauté sur l’occasion et je n’ai tout simplement pas regretté une seule seconde. Alors non je ne bossais pas pour moi, mais j’ai vu d’énormes différences entre bosser chez soi et bosser en open spaces (où je bosse désormais 5 jours sur 7, 8h par jours :'(
    At home : j’étais plus détendue, plus productive, j’allais à mon rythme, je bossais en pyjama ou pas je prenais mon café, je n’étais pas dérangée, je me concentrais plus facilement, enfin bref, que du bonus +++++
    La solitude ne m’a jamais pesé, ça a du beaucoup joué.
    L’autre truc que j’ai adoré, c’est le gain de temps sur la vie perso qui est énorme. J’ai testé en étant à 40 min du taf, et en étant à 1h30 du taf. Au final quand j’habitais loin, je gagnais 3h par jour où je restais chez moi à m’occuper ou à bouger, plutôt que d’être écrasée comme une sardine dans le TER ou métro ou bus… Y’a JUSTE PAS PHOTO !!! 😀
    Alors pourvu que le télétravail s’étende encore + chez les employeurs quand les boulots s’y prêtent ! Tout le monde y gagne 🙂

  • Reply Mélissa 20 octobre 2014 at 18 h 52 min

    Je ne suis pas freelance, mais je dirai que c’est presque/carrément (ça dépend des moments) la même chose lorsqu’on étudie à distance. C’est mon cas, et même si j’ai subi un tollé l’année dernière, je recommence, je réessaye, je réussirai. Non pas que je me force, il me faut simplement trouver l’organisation qui me convienne le mieux. Sinon, être toute seule, parler à mon chat/à mon pc/au vent, choisir à quel moment je bosse, ça me plaît vraiment et je dirai même que ça me correspond.
    Tiens tiens, est-ce que je ne deviendrai pas freelance aussi ?!
    Mélissa

    • Reply Anissa 21 octobre 2014 at 10 h 47 min

      Coucou Mélissa, merci pour ton commentaire. J’adore ton blog que je suis déjà depuis quelques temps ! Je ne m’en fais pas trop ppour toi, tu as l’air d’être une fille talentueuse et volontaire ! Tu peux désormais te lancer en étudiante-entrepreneure, une option qui pourrait peut-être te convenir 🙂

  • Reply laetitia 2 novembre 2014 at 17 h 16 min

    merci pour tous ces articles très intéressant… Après 10 ans à mon compte dans le commerce, je commence à me sentir un peu à l’étroit dans un magasin ( même si c’est moi la patronne), et je pense que je vais changer e cap et me lancer dans la rédaction web. Tous ces articles et commentaires me confortent dans cette idée. Au début de mon première société , j’ai bossé chez moi pendant 2 ans. c’était marrant parce que je me réveillais au moment où les clients commençaient à téléphoner ( je me suis d’ailleurs faite griller une fois, parce que je n’avais pas réussi à gérer ma voix d’ours du matin). C’était une super expérience, Mais effectivement, je me suis retrouvée à ne jamais sortir de chez moi, à passer ma vie en pyjama, à ne faire que travailler et uniquement travailler du matin au soir… Avec l’âge ( à 30 ans , tu as une certain maturité, non?), je pense que je serais plus à meme de gérer cet aspect là… on verra, je vous en dirai plus quand je serais en plein dedans 🙂

  • Reply intégrateur web à Madagascar 17 février 2015 at 9 h 59 min

    Bonjour,
    Ce sont des discussions très intéressantes qui concernent le cadre du télétravail. A vrai dire, tout le monde tend vers à pratiquer cette nouvelle organisation du travail actuellement. Malgré que certains propriétaires d’entreprise ont encore certains soucis, cela va changer progressivement. N’est-ce pas ?

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